à vendre...

à vendre...
Quand j'étais jeune, mes parents m'ont toujours dit que je pouvais faire ce que je voulais de ma vie. Anyway, ils voyaient en moi une lueure d'espoir artistiquement parlant que peut être j'allais développer en grandissant. J'avais une passion monstre pour écrire des histoires et dessiner ( je me souviens même de 7 ou 8 cahiers Canada pleins d'histoires avec des dessins de mon crue ! )

Aussi, j'ai toujours eu une passion pour la musique. Mon père était un grand joueur de guitare accoustique et nous a vite amené à écouter des bons groupes comme La bottine souriante, Les colocs, Elton John, Mr Big, Green Day, les Beatles et Eagles.

Ça m'a amené assez vite à triper fort sur le côté artistique de la vie alors que ma mère avait un immense talent en dessin ( dessins de mode, auto-portraits, etc.)

Puis, ma passion pour l'écriture, arriver beaucoup plus tard, en 5e année, m'a fait décider une fois pour toute ce que je voulais faire plus tard ( parce qu'on le sait tous, la plupart des petites filles veulent au moins une fois être vétérinaire...)

je voulais écrire...

Tout mon secondaire, c'était clair dans ma tête et mes parents étaient très fier puisque je suis la seule ou presque de la famille à viser le domaine des arts. Et contrairement à certaines familles, mes parents étaient aux anges de me voir aller dans un domaine comme celui-là.

J'ai fait leur fierté quelques fois, oh oui, avec ma nouvelle littéraire qui a remporté le grand prix en 4e secondaire ( ma mère a appelé la famille au complet pour leur annoncer) et mes 2 publications dans des recueils littéraires. Il y avait aussi mes quelques certificats et ma bourse d'études qui ont amenés mes parents à être fiers de moi et aussi mes collaborations avec le journal Le Guide.

Jusque là, j'avais tout pour être fìère de moi et vouloir continuer dans le domaine de l'écriture. Arriver au cégep, ma passion ne s'est pas dissipé dans la mesure où l'envie était toujours là même si la charge de travail était immense et que je n'avais presque plus le temps pour écrire librement.

J'ai appris beaucoup du domaine des lettres, mais aujourd'hui, rendu en 4e session, je me pose des questions à n'en plus finir.

L'avenir est un gros point d'interrogation et je n'ai pas l'impression de me démarquer dans le domaine par rapport à mes confrères et consoeurs. Il y a des jours où je me dis que j'écris tout d'abord pour moi, mais d'autres jours je me demande sérieusement si j'ai un avenir dans le domaine et si je vais réussir à trouver un métier dans ce que je veux faire....

bon j'vous permet de rire si ça vous chante, j'suis habitué d'entendre des commentaires sur mes ambitions... Je veux devenir correctrice. Oui, je veux corriger des textes toute ma vie, je veux apprendre la langue française et la connaitre dans chacun de ses racoins et s'il le faut, connaitre le dictionnaire par coeur. J'ai la passion des mots, la passion des verbes, du style, des lettres. J'ai envie d'y consacrer ma vie et franchement je n'ai aucune idée des domaines d'emploi dans ce genre de travail inusité. Je n'ai pas envie de corriger des examens du ministère, non, je veux travailler dans une maison d'édition et me donner corps et âme aux mots et à leur liaisons entre eux.

Maintenant, comment y arriver ? J'adore écrire, je ne dirais pas non a une carrière moindre dans la littérature, évidemment...

C'est l'histoire d'une passion, d'une fille qui a pleins de rêves et d'imagination à vendre pas cher....
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# Posté le jeudi 05 mars 2009 10:24

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Aimer, ce n'est pas emprunter des routes toutes tracées et balisées. C'est avancer en funambule au-dessus de précipices et savoir qu'il y a quelqu'un au bout qui dit d'une voix douce et calme : avance, continue d'avancer, n'aie pas peur, tu vas y arriver.

[Philippe Besson]
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 12:21

Thank you...

Aujourd'hui j'ai entendu une chose qui m'a fait chaud au coeur.

Jennifer, une fille avec qui je travaille, me regarde toute souriante et me dit : Thank you Priscilla.
J'lui ai dis: pourquoi tu me remercie ?
Elle m'a répondu : Thank you... for being you!

Ça peut être l'air ben con. Vue au premier degré, ça peut sembler banal, mais ça m'a fait du bien.
De savoir que j'suis apprécié alors que j'fais une blague stupide, que je ris, que je parle. Tout ce que j'ai de plus naturel. Pourtant, j'ai rien dis de bien intéressant avant qu'elle ne me dise ça. Savoir qu'en étant authentique, on m'apprécie.

Honnêtement, depuis quelques mois je me reconnais plus. J'ai de la misère à me revoir comme j'étais avant. Peut être que j'ai changé. J'ai de la misère à redevenir la fille que j'étais. J'ai sombré profondément durant plus de 2 mois. Deux mois d'enfer à me torturer, à vouloir oublier. J'ai tellement trop forcé le destin qu'il m'a retombé dessus comme une bombe. J'ai fait des conneries, des choses que j'aurais jamais fait étant moi-même.

Aujourd'hui, je remonte la pente tranquillement. Je commence à voir clair. À savoir ce que je veux vraiment. Savoir qui je veux être...

C'est difficile, mais je dois avoué que l'année 2008 m'en a appris plus sur moi-même que toutes les autres années. Ce que j'ai vécue, je dois le prendre comme des accomplissements.

Je n'ai pas encore trouvé toute la force à l'intérieur de moi pour tout vaincre et tout confronté. Mais ce que je peux dire, c'est que j'ai vieillis et que j'ai avancé.

J'ai compris que je ne pouvais plus me fier sur les autres. Que ma vie, elle m'appartenait. Que je devais arrêter de reculer et d'avoir peur.

En cette nouvelle année 2009, mes résolutions ne seront que des souhaits d'accomplissements sur ma personne et sur ma vie.

Je veux apprendre à conduire, passer mon temporaire et prendre mes cours.

Je veux avoir un appartement cet été.

Je veux prendre un break de mes études.

Je veux voyager un peu.

Je veux être capable de confronter ma plus grande peur : ma mère.

Je veux améliorer mes défauts et les transformer en forces.

Je veux retrouver la Priscilla que j'étais.

Ce courage là, je le dois à tout ceux qui ont fait partie de mon année 2008. Vous m'avez fait grandir.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 17:29

Mon top 5 musique de tous les temps.

Mon top 5 musique de tous les temps.
Numéro 5- Crazy bitch - Buckcherry
Numéro 4- One step closer - Linkin Park
Numéro 3- Hotel California (live) - Eagles
Numéro 2- Killing in the name of - Rage Against The Machine
# 1 of all time - Semi-Charmed life - Third Eye Blind
# Posté le dimanche 28 décembre 2008 13:29

La balade du "je-pense-trop".

La balade du "je-pense-trop".
J'hésite, j'inonde, j'implore... Et si tout cela n'était pas réel? Et si tout ce que je crois n'est que fatalité... J'ai peur de moi, peur d'une sensation profonde qui pourrait n'être qu'un mirage, un moment qui s'éclipse aussitôt qu'on s'y attache. J'ai peur de l'éventualité. Un reflet si pâle qui menace de disparaître... J'esquive tes appréhensions, tes moments de faiblesses de peur d'y tomber, comme on tombe dans un tourbillon sans fin ni fond. Et si c'était une tromperie? Un geste sans conséquence, sans lendemain? Et si tes lèvres s'imprégnaient d'un goût éphémère qui chavirerait à la moindre difficulté? Une idée irréfléchie, un paraître si convaincant... je m'y accroche de toutes forces, je m'enveloppe d'un espoir indescriptible, d'un besoin presque involontaire de ta présence. Je me fonds à ton corps, suivant chacune des courbes et des parcelles de peau comme on parcourt un paysage doré toujours inconnu. J'explore ton regard qui envouterait la mer et le ciel s'il le pouvait... ce regard si généreux qu'on se sent presque gêné de lui voler la vue qui s'offre à lui derrière nous. Une dépendance incongrue qui pourrait ne jamais atteindre le point du non-retour... Et si toute ta personne méritait bien plus qu'une impression, qu'une illusion? Et si toutes les parties de toi se détachaient à une vitesse si folle que je ne pouvais les rattraper ? Et si tu prenais de l'avance pour ne pas t'avouer vaincu? Et si je n'étais qu'un personnage, qu'une parmi tant d'autres.... Et si je flottais, malgré moi, ou malgré toi, dans la vague sans cesse renouvelée qui me mène jusqu'à ton c½ur ? Et si ta présence à mes côtés dépassait les limites d'une possible amertume, d'un regret à venir? Et si le contraire s'avérait teindre ma vie d'une euphorie grandissante face à l'entièreté d'un passé regrettable? Et si la peur mutuelle prenait les devants d'une variabilité à une invariabilité? ... Et peut être aussi que je pense trop.
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# Posté le jeudi 25 décembre 2008 00:13